On a eu beaucoup de révélations cette semaine sur Twitter, le service de microblogage. Pour ce qui n’en sont pas des accros (chanceux) Twitter permet aux utilisateurs de bloguer avec des messages court (moins de 140 caractères). En tout cas, le service subit actuellement des petites crises de croissance, donc ça fait un peu de drame pour ceux d’entre nous qui n’ont pas de meilleures choses à faire.
- Le “fail whale” ou bien “la baleine de l’échec” en bon français est apparue à plusieurs reprises cette semaine. (La baleine de l’échec est un dessin que l’on affiche durant des pannes de service.) Or, qu’on voit la baleine n’est pas du tout surprenant; cependant elle a été vachement active dernièrement. Alors, peut-être qu’il s’agit des problèmes de capacité : Twitter a dépassé les 2 milliards de tweets par mois.
- Twitter essaie une nouvelle richesse qui permettrait aux utilisateurs de trouver de nouveaux amis en affichant les “followers” des gens que vous “followez.” Mon doux, c’est tard. Ma cervelle va exploser. Avec le repos, je pense que ça va bien marcher.
- Twitter va rajouter la possibilité d’annoter ses tweets. Lisez le tout, si vous en avez envie.
- Twitter a acheté la compagnie “Smallthought Systems,” fabriquants des logiciels web. Cette entreprises spécialisait en l’analyse des chiffres web, avec une vue d’éliminer le bruit en relevant l’essence. Twitter veut bien integrer cette vision dans son produit.
- Twitter mène la vie dure aux développeurs dernièrement. Le service a décidé de faire son propre abbréviation des liens (éliminant utilité des services comme Bitly). De plus, on a fait l’annonce–révolutionnaire!–que la longueur des liens ne va pas compter pour le total des caractères.
- Aussi a-t-on eu plus d’information sur le modèle de revenue de Twitter avec le départ de ce Monsieur, ancien employé. Lui, au-moins, a vu chez Twitter une “maison de publicité.” Et n’en voulait rien à faire. Ah oui, Twitter a cessé de permettre les services de tweet publicitaire qui existaient.
Ces sont bien des crises de croissance pour Twitter. Il faut bien que l’entreprise ait un modèle de revenue, et je crois que les utilisateurs comprennent ce fait. Ce qui me tracasse un peu, c’est que durant son existence Twitter n’a fait que le minimum de richesse fonctionnelle, laissant un réseau de services supplémentaires pousser pour évangiliser ce phénomène. Maintenant, Twitter veulent éliminer la compétition de la part de ces anciens partenaires. Je trouve ça triste, et pour l’instant, inconvenable parce qu’on a interdit des services qu’on utilise!
PS: Puisque vous pensez à Twitter à cette heure, vous apprécierez peut-être le guide estimable de Vincent Abry. Lisez également les commentaires.
PPS: Vous pouvez lire ce même poste en anglais, ici.







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